concaténation

Mélancolie ou nostalgie, je n’arrive pas à finir des travaux d’écriture. Et voilà que j’explore l’envers de ma mémoire blogienne, tous ces billets, toutes ces bribes ébauchés, tous ces brouillons commencés, parfois oubliés, lassés par la ductile chair du temps.

vie en morceaux

doigts bleus
lèvres vitrifiées
[28 aout 2009]

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Détaché
Allongé sous la pluie
Invisible des souvenirs

J’entends la musique
M’hérisser la peau
Submerger ma voix

Battre la morsure
A l’équerre
[26 aout 2009]

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Je voudrais écrire
Comme un filet de sang
S’étale sur le sable gras

Mais le temps me boit avant.
[26 avril 2009]

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Derrick L. Carter – While Corey Slept…
[5 février 2009]

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L’encens de l’absence

[18 décembre 2008]

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« On pourrait comparer la pensée à un lourd nuage qui déverse une pluie de mots » écrit Lev S. Vygotski dans Pensée et langage
[4 décembre 2008]


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Je ne pensais pas annoncer avec le bleu précédent ce billet pour un hommage volontairement décalé aux Poilus de la Grande guerre, dont on ne cesse d’occulter les prosaïques raisons pour en exalter la grandeur d’âme de ses victimes « consentantes » nous affirme t-on doctement. La « Fleur au fusil » est encore et toujours présentée comme une évidence, qui aurait saisi le peuple, assoiffé de vengeance contre l’ennemi prussien. Il faut évidemment (re)lire les saisissants albums de Jacques Tardi Adieu Brindavoine et La fleur au fusil

[11 novembre 2008]