Retour

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Ai soudain
Compris
Ou non
Lentement
Le retour
D’une flamme
Ai eu le geste
Mimétique
De la présence
Fougue
Dénuée,
Quoique…
D’aplomb
Je mente
Sans pouvoir
Le dire
Suis
Au milieu
De l’épars
Ainsi qu’un grésil
Immense
Qui ondoie
Fissure
La peau
Et l’oreille
Sculpture aurale
La terre,
Toujours là,
Enceinte
D’une plaie
Une flamme sèche
Comme un soir
Au matin
Qui jamais
Ne commence
Ni ne finit
21 v 2011

Tellement de choses

Tellement de choses à dire qui naissent, s’ébauchent mais demeurent. Manque parfois le temps ou encore le désir, cette dilatation subtile qui ouvre l’espace de l’écriture, la pénombre d’un soir généralement. Il faut créer ce temps et ce désir, il faut créer ce sang.