A la longue

Je suis la corde
Qui m’enlace
Ventre et poignet

Je compte la brulure

Qui se traîne
Sur la peau de chair

Je sens le souffle
Du corps rauque
Qui s’incurve

J’entends la voix
Lointaine des beautés
Qui me lassent

Je ferme les doigts
Sur la laine rude
Qui me noie

25-26 mai 2008

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